Le sergent

 

Cette histoire s’est déroulée en Allemagne pendant mon service militaire (et oui, de mon temps ça existait encore, lol), et il m’est arrivé une aventure avec un gradé qui est restée sans lendemain mais qui mérite le détour.
Un samedi où nous étions restés à la disposition des gradés en cas de nécessité, nous étions, après le diner, au mess en train de jouer au flipper et d’écluser quelques bières, quand le sergent qui nous encadrait, se pointe.
« Dis donc, ils y en a qui se gênent pas » nous lance-t-il.
« Venez nous rejoindre, chef, il y en a pour tout le monde. »
« OK »
Et le voilà qui s’installe avec nous, prend une canette et la liquide d’une seule goulée.
Après quelques tournées et quelques heures passées à picoller des bibines, on sort tous en titubant et les effets diurétiques de la bière se font ressentir…Il fait noir, on contourne le bâtiment et on va se soulager la vessie à la lueur de la lune.
Tout le monde sort son engin, ce qui me permet de me rincer l’œil et d’admirer de beaux spécimens, car je ne vous cache pas que je préfère les mecs et les bites….
Pour se distinguer, notre sergent, se tourne à l’envers et nous exhibe son chibre tout en chantant « tiens v’là du boudin….»
Nous restons tous baba de voir la taille de sa queue au repos. Ca fait marrer les copains qui ne regardent pas trop et affirment : « on n’est pas des PD » assurent-ils (moi si),  mais le sergent continue gentiment de se soulager tout en chantant et en se trémoussant dans tous les sens.
Et ça gueule, et ça rigole. Une fois fini, nous rangeons notre attirail mais le sergent trébuche et s’étale par terre.
On rigole une fois de plus en chantant « le sergent il est bourré » et lui, allongé par terre, frappe dans ses mains pour battre la mesure, le sexe toujours à l’air…. !!
« Qui est-ce qui m’aide ? » lance-t-il.
« Je vais vous relever chef mais faudrait ranger votre attirail. » Lui dis-je.
« Fais-le, j’en peux plus. »
Un peu gêné quand même, je prends son sexe avec deux doigts et je le rentre dans son pantalon.
J’ai quand même eu le temps de palper et de voir que c’est pas de la guimauve….
Je le relève et je l’accompagne jusqu’à sa chambre. Là il me demande  si je veux entrer pour boire un dernier verre et l’aider à se coucher.
J’acquiesce de la tête et rentre derrière lui. Il ferme la porte à clé prétextant qu’elle ferme mal.
« Mets-toi à l’aise si tu veux. » me dit-il « j’ai un bon whisky ou de la bière. »
« Je crois que j’ai mon quota de bière et je pencherai bien pour un petit whisky, je peux utiliser les toilettes ? »
« Te gènes pas et mets-toi à l’aise si tu veux »
 Je rentre donc dans les toilettes pour me soulager et, avant de sortir, détache ma ceinture pour être un peu plus à l’aise.
J’ouvre la porte et je vois le sergent en short et tee shirt.
Le short assez court mais large qui laissait dépasser le long de l’une de ses jambes, le bout de son gland.
« Il s’est mis à l’aise le chef. » lui dis-je
« Ecoute, pas de chichi, et comme ça je me sens mieux. »
Lauren (c’est son prénom) est assis en tailleur sur le canapé ce qui fait encore plus sortir son sexe du short. Il me fait signe de venir m’asseoir à coté de lui sur le canapé, chose que j’exécute aussitôt, il faut être obéissant avec les gradés, non ?
« T’habites où ? » me demande-t-il.
« Dans le Pas de calais, à Boulogne sur mer. »
« T’as une copine ? »
« Non »
« Moi la mienne, elle me manque. Elle est à Nevers, elle travaille là-bas, c’est pour ça qu’elle ne m’a pas rejoint. On doit se marier l’année prochaine si j’arrive à revenir dans la région. C’est long les nuits tout seul sans femme à ses cotés pour profiter.» 
Tout en parlant, je me demandais s’il se grattait ou s’il se caressait. Je jette un œil vite fait pour voir, il bandait le salop et cela dépassait de plus de cinq centimètres du short. Au même moment, nos regards se croisent et il voit que je regarde son entre-jambe.
« Tu vois comme elle me manque. »
Ah ! Ça pour voir, je voyais à m’en faire sortir les yeux de la tête. Et lui qui continuait à se caresser tout en me regardant avec plus d’insistance.
« On dirait que cela t’impressionne, tout à l’heure tu as hésité à la prendre pour me la rentrer. Cela ne mord pas, tu sais. »
Et moi, sans réfléchir, étant dans tous mes états, je lui balance :
« Non, je sais, cela ne demande qu’à être sucé. »
Du tac au tac :
« Eh bien, te gène pas ! »
Sans me faire prier, je pose mon verre par terre et écarte d’une main un peu plus l’échancrure du short pour attraper sa queue de l’autre et l’enfourner dans ma bouche tel un gamin qui aurait été privé de sucette depuis plusieurs mois
(c’était un peu la vérité car l’armée c’est un peu le sevrage côté sexe).
Il mouillait déja le salop !
Je passe le plat de ma langue le long de sa hampe pour en apprécier un maximum de la taille.
Lui, allongé, toujours les jambes écartées, râle de plaisir.
« Putain, tu suce mieux que ma copine. »
Pris de joie du compliment, je redouble la cadence, lui palpant les couilles, lui caressant le pubis, montant sous son tee shirt pour lui caresser les seins, deux gros tétons que je pinçais.
« Attends, arrête. »
« Pourquoi ? »
« Vire tes fringues. »
« Oui chef ! »
Je me déshabille, c’est chiant les rangers à enlever, j’allais garder mon slip.
« Enlève tout » ordonne-t-il
Entre temps, il avait viré le short et le maillot et s’était de nouveau allongé sur le canapé. Je reviens, m’installe entre ses jambes et recommence à m’occuper de son sexe qui devait bien faire 23 cm maintenant que je le voyais entièrement.
« T’aimes ça mon salopard, je m’en suis toujours douté en te regardant » qu’il me dit tout en donnant des coups de reins pour accélérer la cadence et m’enfoncer plus loin dans ma gorge son sexe que j’avais du mal à avaler entièrement.
Je continuais mes va et vient le long de son sexe tout en caressant ses couilles, les léchant, les soupesant et essayant de descendre en dessous pour me diriger vers son anus.
Lui ayant compris ma manœuvre, se retourne, se met à quatre pattes
« tu veux me bouffer le cul, te gènes surtout pas ! » 
Je lèche en bavant bien sur son anus, et je me caresse en même tant, je me branle doucement, c’est super…
Il continue de gémir, je le branle tout en le léchant, il se trémousse.
On est vraiment à la limite de l’apothéose. Il se retourne de nouveau, s’assied et me regarde.
« J’ai envie de te prendre »
Vous me croirez peut-être ou pas, mais j’étais encore vierge de ce côté, n’ayant toujours eu que des partenaires passifs.
Je n’avais pas envie de le décevoir en lui disant non et que cela s’arrête là.
Malgré la taille de l’engin, je n’ai pas réfléchi :
« T’as quelque chose pour me préparer, c’est la première fois »
« T’inquiètes, j’ai ce qu’il faut »
Il se lève et attrape sur son bureau du gel douche.  Je me retourne et me mets à quatre pattes. Il prend le gel douche  et commence à me badigeonner ma tirelire avec douceur.
Tout d’abord tout autour et ensuite il s’est occupé avec un doigt de mon orifice. Je ne pourrais pas dire qu’il ne m’a pas préparé avec délicatesse.
Il s’est ensuite installé à genoux derrière moi, s’est badigeonné la bite avec un peu de gel douche, s’est présenté à l’entrée de mon fion, a poussé un peu pour forcer l’introduction. J’ai cru que j’étais en train de m’empaler avec un poteau électrique.
J’ai crié, il s’est retiré aussitôt.
« C’est vrai que t’es puceau, je vais te donner quelque chose pour éviter que tu cries. »
Il se lève, ouvre un tiroir du meuble face au canapé et en sort une balle en caoutchouc, me la tend :
« Tiens mords ça pour éviter qu’on t’entende gueuler. »
Je l’ai prise, l’ai mise dans ma bouche et l’ai mordue du plus fort que je pouvais.
Il s’est remis derrière moi et a recommencé son entrée. Il y a été quand même avec un peu plus de douceur que précédemment mais a réussi à faire pénétrer son gland, s’est arrêté pour laisser calmer la douleur.
Moi je mordais la balle et (je l’avoue) pleurais de souffrance.
Il a continué sa pénétration, petit à petit, en faisant de légers va et vient. Je mordais, il bougeait, je pleurais, il s’enfonçait mais toujours avec douceur et lenteur.
J’allais lui dire d’arrêter, la douleur étant trop insupportable quand je me suis rendu compte que justement la douleur commençait à passer, mon anus étant dilaté et pouvant enfin supporter l’outrage que mon partenaire m’infligeait..
« Ca va ? »
« Mieux maintenant » en crachant la balle en caoutchouc.
« Bon ben on va accélérer la cadence. »
Il a donc augmenté la vitesse de ses va et vient tout en s’enfonçant un peu plus à chaque fois…
J’étais en train de me faire enculer par un mec, un gradé et hétéro de surcroît. Je ne savais pas quoi penser mais je profitais de la situation car je ne pense pas que cela m’arrivera tous les jours.
Petit à petit la douleur  laisse place au plaisir, lui me défonçant tout en rallant et moi gémissant d’extase. Il me tenait bien par la taille et y mettait toute sa fougue de male viril pour me défoncer au maximum de sa force.
Je le sentais à l’intérieur de moi me labourer et il en tirait aussi du plaisir.
J’ai senti qu’il allait jouir, il s’est retiré et un liquide chaud s’est écoulé sur le bas de mon dos, tout en poussant de petits cris, il m’a joui dessus.
« Ah ! C’est bon, je jute. »
Il s’est écroulé sur mon dos, moi n’ayant pas bougé et toujours à quatre pattes sur le canapé comme un chien fidèle et docile.
 « Mais tu n’as pas encore joui ? »
« Non » bredouillais-je
« Viens avec moi, on va se laver. »
Il se lève et dirige vers la salle de bains, toujours obéissant, je le suis. Il rentre, je le suis, il fait couler l’eau pour qu’elle soit chaude, prend un gant de toilette, y met du savon, m’attrape pour me retourner, commence à me laver le bas du dos et enlever toute trace de son passage.
Il frotte et commence à faire le tour de mon corps avec le gant pour atteindre mon sexe.
Je n’avais même pas fais attention tout au long de notre périple que les quelques fois qu’il m’avait touché, c’était pour me donner la fessée ou m’attraper par la taille pour m’enculer.
Tout en me savonnant, il a commencé un va et vient avec mon sexe.
Je ne rêvais pas, il était en train de me branler, rapidement mais efficacement.
J’étais tellement excité que cela fut rapide. J’ai joui en crachant ma semence sur la paroi de la douche.
Pour le remercier, je l’ai savonné à mon tour, un peu partout pour qu’il soit propre et qui sait peut être pour remettre ça.
On s’est rincé, il a sorti des serviettes pour s’essuyer, m’en a jeté une pour me sécher, je me suis risqué à lui essuyé le dos, il s’est laissé faire. Alors je l’ai essuyé complètement, le dos, les bras, les jambes, ses fesses, son torse et son sexe mais malgré mes caresses savantes, il était vraiment HS et n’a pas réussi à rebander.
Je suis sorti, j’ai ramassé mes affaires et j’ai commencé à me rhabiller.
« Tu ne claqueras pas les portes en sortant. »
« Non chef ! » Lui répondis-je avec un grand sourire. « Bonne nuit, chef. »
« Ouais ! Bonne nuit et pas un mot à personne. »
« Motus ! Et bouche cousue. »

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